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Actualités en Russie 2008

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samedi 6 décembre 2008

Articles sur le :
  1-Décès de Sa Sainteté Alexis II, Patriarche orthodoxe de Moscou et de Toutes les Russies.
  2-Décès du grand écrivain Alexandre SOLJENITSYNE. Il avait été professeur de mathématiques à l’Ecole N° 2 de Ryazan.
  3-Biographie de Dimitri MEDVEDEV, Président de la Fédération de Russie.
  4-Vladimir POUTINE, Premier ministre et son gouvernement.


6 décembre 2008

Décès de Sa Sainteté Alexis II, patriarche de Moscou et de toutes les Russies

Le Patriarche Alexis II, qui a présidé à la renaissance de l’Eglise orthodoxe russe après l’effondrement du communisme, est décédé vendredi à l’âge de 79 ans.

Chef de cette puissante institution religieuse et proche du Kremlin, Alexis II est mort à sa résidence de Peredelkino, ancienne "cité des écrivains" soviétiques située non loin de Moscou, a précisé un porte-parole du patriarcat de Moscou.

5 décembre 2008
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Le Patriarche Alexis II est décédé vendredi à l’âge de 79 ans.

Le président russe Dmitri Medvedev, en visite officielle en Inde, a salué en lui "une personnalité religieuse mémorable" et a annulé un déplacement en Italie pour regagner Moscou.

"C’était un authentique berger, qui a donné toute sa vie un exemple de courage spirituel et d’action humaine empreinte de noblesse", a dit Dmitri Medvedev à la télévision nationale. "Il a toujours été avec son troupeau, dans les temps de représailles comme dans la période de renouveau religieux."

Sa Sainteté ALEXIS II

Le Premier ministre et ex-président Vladimir Poutine a parlé d’Alexis II comme d’un "grand homme d’Etat" qui avait "beaucoup fait pour la genèse d’un nouvel Etat russe".

L’Eglise orthodoxe n’a jamais commenté l’état de santé du patriarche. Selon des diplomates en poste à Moscou, il souffrait d’un cancer depuis un certain temps.

Signe de l’importance du personnage, la télévision nationale russe a immédiatement diffusé un documentaire qui retraçait les principales étapes de sa vie, accompagné de carillons.

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Sa Béatitude Juvenal, métropolite de Kroutitsy et de Kolomna

De source ecclésiastique, on juge possible que le métropolite Juvénal de Kroutitsy et de Kolomna, (Kolomna se situe à environ 60 km au nord-ouest de Ryazan) l’un des plus anciens évêques de l’Eglise orthodoxe, en prenne la direction jusqu’à l’élection d’un nouveau patriarche dans les six mois.

Le Saint Synode se réunira samedi pour désigner un "locum tenens" (patriarche par intérim) parmi ses six membres permanents et six membres invités, et décider de la cérémonie funèbre d’Alexis II. Un synode élargi à l’ensemble des évêques de l’Eglise orthodoxe russe du monde élira ensuite un nouveau patriarche dans un délai de six mois.

Le successeur d’Alexis II devra gérer les oppositions internes à son Église.

La succession du patriarche Alexis II a déjà été longuement réfléchie, tant sa santé était précaire, mais elle est loin d’être résolue tant elle est délicate. Les électeurs du concile local chargé d’élire le seizième patriarche de Moscou, devront statutairement choisir entre trois noms.
Celui qui circule le plus est celui de Cyrille de Smolensk et de Kaliningrad,

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Sa Béatitude Cyrille, métropolite de Smolensk et de Kaliningrad

actuel président du département des relations extérieures du patriarcat de Moscou. Ce théologien, homme d’ouverture, est rompu aux négociations. Il a acquis par sa fonction et ses voyages à l’étranger un réalisme et une connaissance que d’autres n’ont pas. Et incarne une partie de l’héritage laissé par Alexis II.
On parle également de Clément, évêque auxiliaire de Moscou
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Sa Béatitude Clément, métropolite de Kalouga et de Borovsk

(l’équivalent du vicaire du pape pour le diocèse de Rome), chargé de gérer le diocèse de Moscou. Il a exercé ses premiers pas d’évêque au sein de la communauté orthodoxe de New York. Il est plutôt soutenu par une tendance dite« conservatrice » et soucieuse de retrouver l’âme de la Russie. Et, surtout, en forte défiance vis-à-vis des Occidentaux.
Mais un troisième homme pourrait les départager en cas de blocage. Il s’agit de
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Sa Béatitude Philarète, métropolite de Minsk et de Sloutsk, Exarque de toute la Biélorussie

Philarète de Minsk, en Biélorussie. Ce centriste est le plus âgé des trois. Deux atouts qui offriraient une solution de transition en cas de désaccord.

Défense des valeurs traditionnelles

Patriarche de Moscou et de toutes les Russies depuis 1990, Alexis II avait acquis une forte influence, dont témoigne le respect que lui vouait le Kremlin. Son passé et ses principes sociaux conservateurs prêtaient toutefois à controverse.

Après la chute de l’Union soviétique, il avait favorisé un renouveau religieux marqué par la construction de centaines de nouvelles églises, la réouverture de monastères et un regain des vocations dans les séminaires.

L’Eglise orthodoxe russe est de loin la plus importante de l’orthodoxie chrétienne d’Orient, que le Grand schisme de 1054 a séparé de la chrétienté occidentale.

3 octobre 2007
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Sa Sainteté Alexis II et Monseigneur André Vingt-Trois (archêveque de Paris)

Le règne d’Alexis II a coïncidé en grande partie avec le pontificat de Jean Paul II. Après l’effondrement du communisme en 1989 et l’éclatement de l’URSS en 1991, les relations entre l’Eglise orthodoxe et le Vatican ont souffert du fait que la première accusait les catholiques de profiter de leur liberté nouvelle pour aller à la pêche aux âmes en Russie.

Le Vatican avait rejeté ces accusations mais le refroidissement devait persister, comme l’a illustré l’échec d’une tentative pour organiser une rencontre entre Alexis et le pape dans un endroit "neutre" tel que Vienne.

A Rome, le cardinal Walter Kasper, président du Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens, a rendu hommage à Alexis II pour avoir redonné un élan vital à son Eglise après les sept décennies d’athéisme de l’ère communiste.

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Le futur patriarche à la fin des années 50

Alexis Mikhaïlovitch Rediger était né le 23 février 1929 à Tallinn, en Estonie, dans la famille d’un prêtre orthodoxe russe d’ascendance allemande. Les pèlerinages familiaux sur les sites religieux de l’URSS d’alors devaient décider de son destin.

Il avait été ordonné prêtre en 1953 avant de devenir évêque de Tallinn et d’Estonie en 1961, puis métropolite de Leningrad et Novgorod en 1986.


Décès du grand écrivain Alexandre SOLJENITSYNE

3 août 2008
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Alexandre SOLJENITSYNE

Alexandre SOLJENITSYNE

né le 11 décembre 1918, mort le 3 août 2008, à l’âge de 89 ans.

Mort d’Alexandre Soljenitsyne, chroniqueur des horreurs du goulag Alexandre Soljenitsyne, prix Nobel de littérature en 1970 et auteur de "L’Archipel du goulag", est mort à l’âge de 89 ans. Auteur d’une oeuvre fondée sur l’expérience du totalitarisme, notamment d’une série d’ouvrages faisant le récit des horreurs des camps soviétiques, l’écrivain russe a longtemps été considéré comme l’incarnation de la dissidence.

Alexandre Soljenitsyne, qui vivait près de Moscou, est décédé dimanche soir d’une insuffisance cardiaque, a annoncé tôt lundi matin son fils Stepan, interrogé par l’Associated Press.

Condamné lui-même à huit ans de travaux forcés dans les goulags pour avoir critiqué Staline, déchu de sa nationalité soviétique, il fut contraint de s’exiler en Occident et publia nombre de ses oeuvres à l’étranger : "Le Premier Cercle", "Le Pavillon des cancéreux", "L’Archipel du goulag" (1973) ou encore "La Roue rouge". Après 20 années d’exil, il fit un retour triomphal dans son pays en 1994.

Né le 11 décembre 1918 à Kislovodsk (Russie), Alexandre Issaïevitch Soljenitsyne passe son enfance à Rostov-sur-le-Don, au sud de la Russie, où il fait des études de sciences et de lettres, avant d’être mobilisé pendant la seconde guerre mondiale et de servir comme capitaine d’artillerie.

Dans les dernières semaines de la guerre, en 1945, il est arrêté puis condamné aux camps de travail pour complot anti-soviétique, après avoir écrit -selon ses propres dires- "certaines remarques irrespectueuses" sur Staline, surnommé "l’homme à la moustache", dans une lettre à un ami. Soljenitsyne y laissait entendre que le gouvernement de l’URSS et Staline lui-même portaient une plus grande responsabilité que Hitler dans les ravages causés par la guerre au peuple soviétique.

Il passera sept ans dans un camp de travail dans les steppes interdites du Kazakhstan, puis trois ans en exil intérieur en Asie centrale. Il relatera son expérience du goulag -abréviation soviétique du système des camps de travail, un terme qu’il contribuera à faire connaître dans le monde entier- dans un court roman, "Une journée d’lvan Denissovitch", dont Khrouchtchev lui-même autorise la parution en 1962 dans le but évident de prendre ses distances avec les abus de la période stalinienne. Cet ouvrage lui confère rapidement la notoriété.

Toutefois, après l’éviction de Khrouchtchev en 1964, Soljenitsyne est victime d’une campagne de harcèlement de la part du KGB et de dénigrement de la part de ses pairs qui l’expulsent de l’Union des écrivains soviétiques. Mais il continue à écrire tout en gagnant sa vie comme professeur de mathématiques dans la ville provinciale de Ryazan, à l’Ecole N° 2.

Il obtient le prix Nobel de littérature en 1970, alors que sa carrière littéraire débute à peine. Il ne sera pas autorisé à se rendre à Stockholm pour y recevoir son prix. Finalement déchu de sa nationalité, il s’exile d’abord en Suisse puis aux Etats-Unis.

Ce n’est que trois ans après son prix Nobel qu’il commence à publier à Paris en 1973 sa célèbre trilogie de "L’Archipel du goulag", immense fresque du système concentrationnaire en URSS remontant aux premières années de la révolution bolchevique.

Cette trilogie laissera nombre de lecteurs en état de choc devant la sauvagerie de l’Etat soviétique sous la dictature de Staline. Elle contribuera également à effacer les persistants relents de sympathie pour l’Union soviétique parmi de nombreux intellectuels de gauche, notamment en Europe.

L’Occident lui ouvre grand les bras, lui accorde asile et accolades. Le dissident s’installe avec sa femme Natalia et ses trois fils dans la petite ville de Cavendish, dans le Vermont. Il y séjournera 18 ans au cours desquels il publiera une saga de l’histoire russe en plusieurs volumes, intitulée "La Roue rouge", une série qu’il considère comme l’oeuvre de sa vie.

Mais Soljenitsyne n’hésitera pas, non plus, à heurter ses nouveaux amis de l’Ouest en critiquant, dans son célèbre discours de 1978 à l’Université de Harvard, la culture occidentale pour sa faiblesse et sa décadence.

Finalement, en 1990, le dernier président soviétique Mikhaïl Gorbatchev restitue à Soljenitsyne sa citoyenneté et lève les accusations de trahison pour lesquelles il avait été condamné. Cela permet à l’écrivain de faire un retour triomphal dans son pays en 1994. Arrivé par l’Extrême-Orient russe le 27 mai, il effectue un long voyage en train de 56 jours à travers la Russie afin de se réacclimater à son pays natal. Il s’installera finalement dans une maison en briques rouges avec vue sur la Moskva, dans un faubourg ouest de la capitale.

Toutefois, par la suite, il ne cachera pas sa contrariété et sa déception en constatant que la plupart de ses compatriotes n’ont pas lu ses livres.

Au cours des années 90, ses positions nationalistes, sa foi profonde en la religion orthodoxe, sa vision de la Russie comme bastion de l’orthodoxie chrétienne et comme lieu d’une culture et d’une destinée uniques, son dédain du capitalisme et son dégoût des magnats russes qui ont mis la main sur les industries et les ressources du pays après l’effondrement de l’Union soviétique se sont trouvés en décalage avec les opinions en cours dans son pays. Il s’éloignera peu à peu de la vie publique.

Le président français Nicolas Sarkozy lui a rendu hommage en saluant "l’une des plus grandes consciences de la Russie du XXe siècle", "une figure romanesque, héritière de Dostoïevski" qui "appartient au Panthéon de la littérature mondiale", une incarnation de la "dissidence" et de la "résistance à l’oppression". Sa femme et ses trois fils vivent toujours aux Etats-Unis.

Mars 1993. Un géant foule la terre vendéenne. De retour d’exil des Etats-Unis, Alexandre Soljenitsyne a choisi de faire une unique escale, aux Lucs-sur-Boulogne, village martyr de la Révolution française. En proposant de nommer le collège d’Aizenay, Alexandre Soljenitsyne, le Conseil Général lègue aux jeunes générations l’héritage d’un homme qui, par sa parole et ses écrits, se fit le défenseur inlassable de la dignité humaine et de la liberté des peuples.
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Alexandre SOLJENITSYNE reçu en Vendée

Et pour que nul n’oublie l’horreur que fût, au même titre que le nazisme, le totalitarisme communiste dans les pays de l’est. Malheureusement souffrant, Alexandre Soljenitsyne s’est vu dans l’obligation de décliner l’invitation du Conseil Général. C’est donc son fils, Iliat, qui l’a représenté à la cérémonie d’inauguration de l’établissement.


Dimitri MEDVEDEV, élu Président de la Fédération de Russie

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Investiture

7 mai 2008

Dmitri Anatolievitch Medvedev (en russe : Дмитрий Анатольевич Медведев), né le 14 septembre 1965 à Leningrad, est un homme politique russe, élu Président de la Fédération de Russie, avec 70,28% des suffrages

Son père, Anatoli Afanasievitch Medvedev, décédé en 2004, était professeur à l’Institut technologique Lensovet, sa mère professeur de langues à l’Institut pédagogique Hertzen, puis guide de musée.

Il est fils unique. Ils vivaient dans le quartier Kouptchino à la périphérie de la ville.

Diplômé de la faculté de droit civil de l’Université de Leningrad en 1987, docteur en 1990. Étant étudiant, il s’est passionné pour la photographie, le rock’n roll et a gagné des compétitions d’haltérophilie.

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Mme Medvedeva Svetlana

Il s’est marié en 1989 avec sa camarade de classe Svetlana Linnik, diplômée de l’Institut de finances et d’économie. Elle travaille à Moscou et organise des manifestations publiques à Saint-Petersbourg.

Le couple a un fils, Ilia, né en 1996.


Vladimir POUTINE nommé 1er Ministre de la Fédération de Russie

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Vladimir Poutine

Le nouveau premier ministre russe Vladimir Poutine nomme ses ministres

12 mai 2008

Le Gouvernement de la Fédération de Russie


Le premier ministre Vladimir Poutine, nommé à ce poste le 8 mai dernier par le nouveau président russe Dmitri Medvedev, a annoncé, lundi 12 mai, la composition de son gouvernement qui comprendra sept vice-premiers ministres au lieu de cinq et où les dirigeants de son ancienne administration présidentielle occuperont les postes clés. Igor Chouvalov,

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Igor Chouvalov

ancien assistant du président Poutine, et l’ex-premier ministre Victor Zoubkov
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Victor Zoubkov

ont été désignés premiers vice-premiers ministres, l’ancien chef de l’administration présidentielle Sergueï Sobianin
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Sergueï Sobianin

est devenu vice-premier ministre et chef du bureau du gouvernement et l’ancien chef adjoint de l’administration présidentielle Igor Setchin
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Igor Setchin

a été nommé vice-premier ministre chargé de l’industrie. Anatoli Serdioukov
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Anatoli Serdioukov

et Sergueï Lavrov
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Sergueï Lavrov

ont été reconduits à leurs postes respectifs de ministre de la Défense et des Affaires étrangères. Le ministre russe de l’Intérieur Rachid Nourgaliev,
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Rachid Nourgaliev

le ministre russe des Situations d’urgence Sergueï Choïgou
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Sergueï Choigou

et la ministre russe de la Santé publique et du développement social Tatiana Golikova
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Tatiana Golikova

ont conservé leurs postes. Alexandre Joukov
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Alexandre Joukov

et Alexeï Koudrin ont conservé leurs postes de vice-premiers ministres. Alexeï Koudrin
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Alexei Koudrin

restera ministre des Finances, le poste qu’il occupe depuis huit ans. Alexandre Joukov sera chargé des projets nationaux (logement, santé publique, éducation, agriculture), selon M. Poutine. Sergueï Ivanov
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Sergueï Ivanov

a perdu le statut de premier vice-premier ministre devenant vice-premier ministre. Le gouvernement russe aura trois nouveaux membres. L’ancien représentant plénipotentiaire du président russe dans la région fédérale de la Volga, Alexandre Konovalov
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Alexandre Konovalov

au poste de ministre de la Justice. L’ancien chef du protocole du président Poutine, Igor Chtchegolev
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Igor Chtchegolev

a été nommé ministre russe des Télécommunications et de l’Information. L’ex-ambassadeur de Russie en France, Alexandre Avdeev
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Alexandre Avdeev

a été nommé ministre de la Culture. Le ministre russe de l’Éducation et de la science Andreï Foursenko,
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Andreï Foursenko

le ministre russe de l’Agriculture Alexeï Gordeïev,
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Alexei Gordeiev

le ministre russe du Développement régional Dmitri Kozak,
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Dimitri Kozak

le ministre russe des Ressources naturelles Iouri Troutnev,
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Iouri Troutnev

le ministre russe des Transports Igor Levitin
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Igor Levitin

ont conservé leurs postes. L’ex-ministre du Développement économique et du commerce Elvira Nabioullina
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Elvira Nabioullina

a été nommée ministre du Développement économique. L’ancien ministre de l’Industrie et de l’énergie Victor Khristenko
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Victor Khristenko

dirigera le nouveau ministère de l’Industrie et du Commerce. L’ex-président de la société Atomstroïexport, Sergueï Chmatko
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Sergueï Chmatko

a été nommé à la tête du nouveau ministère de l’Énergie. Vitali Moutko
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Vitali Moutko

est le ministre du Sport, Viatcheslav Fetissov
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Viatcheslav Fetissov

a gardé son poste de directeur de l’Agence fédérale russe pour la culture physique et le sport.

- source Novosti


Biographie de Vladimir Poutine

Vladimir Vladimirovitch Poutine est né le 7 octobre 1952 à Leningrad (Saint-Pétersbourg). En 1975, il termine la Faculté de droit de l’Université d’Etat de Leningrad et commence sa carrière à la Sécurité d’Etat (KGB).

De 1985 à 1990, il est en poste en République démocratique allemande.

En 1990, assistant au recteur de l’Université d’Etat de Leningrad en charge des questions internationales, il devient conseiller du président du Lensoviet (assemblée législative de Leningrad).

En juin 1991, il est nommé président du Comité pour les relations extérieures de la mairie de Saint-Pétersbourg, et assume parallèlement, depuis 1994, les fonctions de premier adjoint au président du gouvernement de la ville de Saint-Pétersbourg.

Adjoint de l’Intendant du Kremlin en août 1996, il devient en mars 1997 adjoint au chef de la Présidence et chef de la Direction principale de contrôle du Président de la Fédération de Russie. En mai 1998, il est nommé premier adjoint au chef de l’Administration présidentielle.

Nommé en juillet 1998 directeur du Service fédéral de sécurité (FSB), il est promu parallèlement en mars 1999 secrétaire du Conseil de sécurité de la Fédération de Russie.

Premier ministre à partir d’août 1999.

Le 31 décembre 1999, Vladimir Poutine devient président par intérim.

Le 26 mars 2000, il est élu président de la Russie. Son investiture a lieu le 7 mai 2000.

Le 14 mars 2004, Vladimir Poutine est reconduit à son poste pour un deuxième mandat consécutif.

Le 7 mai 2008, il se démet de ses fonctions présidentielles et prend le même jour la tête du parti "Russie Unie". Le 8 mai, il est nommé Premier ministre de la Russie.

Docteur en économie, il parle couramment l’allemand et l’anglais.

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Vladimir Poutine et Lioudmila, en 2003

Vladimir Poutine est marié et père de deux filles : Maria (1985), Katerina (1986).


Portfolio


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